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Un préalable : préserver l'état physique
Le recours au corps médical, médecin de proximité, psychiatre, est indispensable pour réaliser un premier bilan de l’état physique et psychique de la personne qui souffre.
Démarrer une psychothérapie
Dans la plupart des cas, le travail de guérison passera par un processus de psychothérapie, qui pourra être soit analytique, familiale, relationnelle ou bien encore comportementale selon la nature, l’intensité des troubles, l’âge et la personnalité de la personne en souffrance.
Pour trouver des adresses de psychothérapeutes proches de chez soi, on pourra s’adresser :
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à son médecin traitant,
- aux associations d’entraide s’il en existe près de chez soi
- ou à défaut aux fédérations de psychothérapie
Pour des adolescents scolarisés, on pourra faire appel aux centres médico psycho-pédagogiques (CMPP) dont les adresses sont disponibles auprès par exemple des infirmières scolaires.
Pour des personnes ne pouvant financièrement prendre en charge l’intégralité d’un traitement psychothérapeutique, rappelons que les psychiatres psychothérapeutes peuvent délivrer des feuilles de maladie permettant une prise en charge des séances par la sécurité sociale.
Pour trouver les centres spécialisés permettant une hospitalisation en cas d'urgence, voir aussi l'annuaire de l'AFDAS -TCA (Association Francaise pour le Developpement des Approches Spécialisées des TCA).
Se sentir en confiance : une condition absolument nécessaire
En tout état de cause, et en plus de tout critère matériel (proximité géographique, prise en charge financière…), il importe de trouver un psychothérapeute avec qui la personne malade se sente suffisamment en confiance pour tenter le « voyage ». Parler de vomissements par exemple pour une boulimique peut être difficile et ne pas se faire dès les premières séances mais il faut avoir le sentiment que l’on pourra le faire un jour. Ce degré minimal de confiance est difficile à évaluer mais il constitue une condition nécessaire de la thérapie.
Une aide sur le plan diététique : parfois nécessaire, souvent utile
Pour certaines personnes enfin, notamment lorsque les troubles se sont installés depuis longtemps ou que le rapport à la nourriture est trop anxyogène, l’aide d’un diététicien ou d’un nutritionniste pourra être très utile.
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